LE NANTEC

Brigitte

Bronze
H 22 cm

Carthage

Bronze
H 22 cm

Lara

Bronze
H 44 cm

La Rivale

Bronze
H 30 cm

Sphinx

Bronze
H 36 cm

Soleil

Bronze
H 33 cm

Kalisha

Bronze
H 50 cm

Aline

Bronze
H 33 cm

Sainte-Chérie

Bronze
H 183 cm

Trompette

Bronze
H 75 cm

Gladys

Bronze
H 45 cm

Ecume

Bronze
H 42 cm

Adèle

Bronze
H 30 cm

Marie-Bénédicte

Bronze
H 48 cm

Gigi

Bronze
H 31 cm

Poor little girl

Bronze
H 42 cm

Cheyenne

Bronze
H31 cm

Heidi

Bronze
H 43 cm

Planète

Bronze
H 60 cm

L’ange exterminateur

Bronze
H 123 cm

L’archange

Bronze
H 123 cm

Illusion

Bronze
H 220 cm

La naissance d’Omphaline

Bronze
H 240 cm

Torse ailé H

Bronze
H 61 cm

Petit torse

Bronze
H 32 cm

Torse ailé F

Bronze
H 70 cm


BIOGRAPHIE

Jacques Le Nantec dessine depuis sa petite enfance. À treize ans, il restaure une statuette brisée et se découvre une passion pour la sculpture.

Cependant, aucune école d’Art n’existe encore à Chambéry, où son père, militaire, vient d’être affecté. Avec de la terre à poterie, il va donc s’initier seul à la sculpture, dans un petit local prêté par la Maison des Jeunes.

En octobre 1957, la galerie Peuple et Culture à Annecy, expose ses quinze premiers travaux, dont deux pièces grandeur nature.

Entre-temps, le premier bac a été passé avec, en prime, une présentation au Concours Général en trois matières. Mais, l’année suivante, le deuxième bac n’est obtenu que de justesse: il s’y est présenté en candidat libre et, hormis la Sculpture, il ne veut plus entendre parler d’études.

En 1959, son père est muté à Paris. Jacques Le Nantec peut accéder à l’École nationale supérieure des beaux-arts… mais c’est en section Architecture (Atelier Noël Le Maresquier) qu’il doit s’inscrire, pour satisfaire aux exigences de ses parents. Une seule issue, pour une « fuite honorable » : il s’engage par devancement d’appel.

Il rentre d’Algérie en 1962. Pour vivre et financer ses sculptures, il est tour à tour décorateur, dessinateur de bandes dessinées (journal Spirou) et modeleur de figures de cire.

Autodidacte, il persiste et signe, continuant d’étudier l’Anatomie…Celle, bien sûr, que révèlent les femmes du temps présent et bien éloignée des “académies” d’antan.

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